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Association pour la légalisation du suicide assisté et de l'euthanasie volontaire

Actualité nationale

Aout 2020 :

25 août : Ce que demande Alain Cocq à l’Élysée pour mourir dans la dignité

A la veille de sa rencontre avec des conseillers de l’Elysée, Alain Cocq demande à “mourir dans la dignité”, en s’administrant un sédatif.
( Article sur FR 3 Bourgogne )


Déclaration d’Alain Cocq sur Facebook et soutiens

Juillet 2020 :

Une lettre ouverte d’Alain COCQ au Président de la République adressée également aux associations et aux médias

Mai 2020 :

Deux « faits divers » relancent la problématique de la légalisation de l’ euthanasie et du suicide assisté en France :

« Quand on souffre comme ça, ce n’est pas la peine de rester » :
Hélène, centenaire, en grève de la faim pour qu’on lui laisse « le droit de m
ourir« 

Indre-et-Loire : un homme tue sa conjointe à Francueil

Le 31 mai , Le C.A. de l’ association Ultime Liberté publie à ce sujet un bref communiqué

18 janvier 2020 : Tribune dans le JDD :
« L’aide active à mourir, un débat nécessaire »

Thierry Beaudet, président de la Mutualité française, signe une tribune pour appeler à ouvrir un débat parlementaire sur la fin de vie.

29 novembre 2019 : Des médecins poursuivis en Seine – Maritime

« Un médecin de campagne de Seine-Maritime est soupçonné d’avoir administré, avec l’aide de son épouse, un médicament réservé à un usage hospitalier.
Les enquêteurs s’intéressent aux cas de sept de ses ex-patients, décédés. Il est interdit d’exercer.
À ce jour, aucune des familles de patients décédés qui étaient suivis par le médecin n’a déposé plainte, ni ne s’est constituée partie civile.
« 

Article sur Ouest-France  

Une pétition de Soutien aux docteurs Méheut-Ferron   a été lancée sur Change.org

Encore une affaire qui montre l’urgence d’une véritable légalisation de l’euthanasie et du suicide assisté en France, et l’insuffisance évidente de l’actuelle Loi Claeys-Leonetti.
Et donc la responsabilité qui incombe désormais au gouvernement et à l’ensemble de nos élus dans tous les retards pris dans cette transformation législative,
dont nous rappelons qu’elle est demandée par 96 % de nos concitoyens dans un récent sondage d’opinion.

* * *

Dans un communiqué du 28 novembre,
La Libre Pensée dénonce la répression contre les partisans de l’Aide active à Mourir
« La traque contre les partisans de l’aide à mourir a commencé »

* * *

31 octobre : Tribune sur Libération :

Choisir sa vie, choisir sa mort, des femmes persistent et signent
La conclusion de la Tribune :

 » Nous exigeons aujourd’hui, pour nous et pour tous, qu’il soit fait droit à cette liberté fondamentale : mourir dignement, si nous le voulons, quand nous le voudrons. Une immense majorité de la population (96 % selon le sondage Ipsos, paru en mars) soutient l’idée du droit à l’euthanasie ou au suicide assisté.
Pour celles d’entre nous qui approchons de l’échéance, notre décision est prise :
si l’on nous refuse le droit de finir dignement et légalement notre vie, quand nous l’estimerons invivable,
alors nous déclarons publiquement que nous aurons recours à une assistance ou à des moyens (aujourd’hui encore) illégaux
.
De même que nous avons obtenu alors le droit de choisir notre vie, nous exigeons aujourd’hui celui choisir notre fin de vie
. « 

* * *
Dans une tribune du 7 novembre 2019 dans Libération, Mme Roudinesco  fait part de son « véritable malaise »
à la lecture de la tribune « Choisir sa vie, choisir sa mort » … signée par un grand nombre de femmes…

« Mourir «si je veux, quand je veux» ? » La Tribune d’Elisabeth Roudinesco
Elle en conclut un soutien à la légalisation de l’euthanasie et du suicide assisté, …  mais seulement  pour des malades gravement atteints et en fin de vie.

Une réaction au « malaise » de Mme Roudinesco

( par Armand Stroh, secrétaire général d’ « Ultime Liberté » )